QUATREMER: journaleux au cul merdeux

 

Plutot beauf

 

 

                   

   Libération qui sert depuis quelques années de latrines à Joffrin-Mouchard le bien nommé est fidèle à sa tradition de détestation de tout ce qui peut puer le peuple, perçu comme une excroissance malfaisante  pour tout ce qui peut menacer la Cour  , ses crinolines, ses partouzes LGBT et surtout son Ridicule. Le peuple pue car il est de plus en plus rétif à décoller les pages de ce torchon à merde qu’il subventionne presque autant qu’il le fait pour l’Humanité, cette autre chiotte où Aragon voyait dans le Goulag l’avenir de l’Homme !

Hier, ce fut Hervaut, créature aussi méprisable qu’étronesque qui ricanait sur l’égorgement du curé de Saint Etienne du Rouvray en compagnie d’une certaine Julie le Gohic élue socialiste brestoise, laquelle, trouvant drôle l’acte des barbus porta quand même plainte devant les menaces de viol à elle adressée via Twitter par des internautes assez beaufs pour être choqués par l’humour de la gonzesse ! Marlene Schiappa n’était pas encore là pour lui porter secours !

Aujourd’hui c’est Quatremer  (eh oui il ne multiplie les merdes que par quatre et c’est déjà beaucoup) qui gratifie du qualificatif de beaufs le mouvement des gilets jaunes digne selon lui du même ridicule crotté parce que populiste que celui des bonnets rouges !

Dommage que Quatremerde n’ait pas regardé à sa porte sur son fil à linge car il y aurait vu ses petites culottes marrons !

Eh oui ! quand on regarde sous les jupes toujours affriolantes de madame Google ( c’est un plaisir auquel je résiste rarement) on découvre le portrait de Quatremerde : celui d’un gros joufflu à l’air un peu bête, qui se prend pour le premier de la classe .

Et ce qui frappe immédiatement est que l’on se dit que ce gros benêt attardé avait un rôle tout trouvé ! Si on devait refaire le tournage de la Guerre des Boutons de Louis Pergaud, il ne serait pas l’un des Gibus et même pas l’Aztec des Gués, le chef des Velrans mais tout simplement Migue le Lune, le gros tas qui s’échappe dans les bois « en laissant derrière lui un sillage odorant caractéristique qui témoignait de sa frousse intense » ( texte de Louis Pergaud entre parenthèses)

Eh oui c’est cela Quatremerde ; l’Euro-beta gardien des chiottes de Verhofstadt , ce qui sert à Juncker de comptoir pour s’accouder ivre mort au café du Commerce !

On savait que depuis  Sarkozy se torchant le cul avec les résultats du référendum, Flamby et ses « Sans-dents », et plus encore Macroléon et ses toutous baveux se faisant renifler le cul avec plaisir par Nemo avant qu’il ne lève la patte sur eux pour se soulager, la Cour méprisait le peuple. Jusqu’à présent, cependant , on laissait juste échapper un pet, plus ou moins sonore selon le degré de raffinement de son auteur. Avec Quatremerde, Rohan-Chabot et ses sbires ne se gênent plus : on fait bastonner le gueux !

Et bien oui, comme je me sens fier d’être populiste je vais devenir fier d’être beauf car , à tout prendre mieux vaut être beauf que journaleux au cul merdeux !

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