ESCRHULOMANIA

                    

 

                  

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   Le petit Nicolas a claqué la porte du gouvernement, de manière  impolie, sans même prévenir le chef de l’Olympe : la division par deux du prix du permis de chasse a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de Soissons.

 De l’ImMonde au Figaro en passant par Fiente Inter et autres appareils à décerveler au service de la pensée unique, on plaint le pauvre chou ! C’est à peine si, à l’occasion de la prochaine commémoration du centenaire de l’armistice on ne va pas demander à jack Lang et Brigitte Bardot pour prendre la tête d’une pétition en mémoire des lièvres, lapins de garenne et autres pigeons voyageurs ou pas qui perdirent la vie à cause de tirs ou d’obus qui ne les visaient même pas. On imagine Aymeric Caron, ranimant la flamme du blaireau inconnu retrouvé un matin au bord  du Chemin des Dames !

Pauvres pays, pauvre pays de merde peuplé de crétins capables d’avaler n’importe quelle crotte écologique dès lors qu’elle est servie dans un ciboire.

Avant l’Escrhulot, il y eut Cousteau : le bon captain Cousteau a qui des tas de conseils municipaux imbéciles ont donné le nom a autant de rues idiotes, d’espaces verts peuplés de mamies gardant autant de Kevins et de Ludivines futurs chefs de rayons ou assistantes maternelles, quand ce n’est pas de stades : peste soit de l’avarice et des avares vicieux !

Cousteau qui déclare au courrier de l’UNESCO en 1991

« L'élimination des virus relève d'une idée noble, mais elle pose à son tour d'énormes problèmes. Entre l'an 1 et l'an 1400, la population n'a pratiquement pas changé. A travers les épidémies, la nature compensait les abus de la natalité par les abus de la mortalité. (...) Nous voulons éliminer les souffrances et les maladies ? L'idée est belle, mais elle n'est pas tout à fait bénéfique sur le long terme. Il est à craindre que l'on ne compromette ainsi l'avenir de notre espèce. C'est terrible à dire. Il faut que la population mondiale se stabilise et pour cela, il faudrait éliminer 350.000 personnes par jour. C'est si horrible à dire qu'il ne faudrait même pas le dire. Mais c'est l'ensemble de la situation dans laquelle nous sommes engagés qui est lamentable. »

    Cousteau a ensuite nié avoir tenu ces propos. Mais le rédacteur en chef du Courrier de l'Unesco conserve soigneusement le texte de l'interview, révisé de la main de Cousteau et portant sa signature ! De plus le journaliste a également gardé la bande magnétique de l'entretien qui, selon lui, contient des choses encore plus extrémistes qu'il n'a pas osé imprimer. Du genre « la vie d'une fourmi vaut celle d'un homme ». Où trouver les 350 000 personnes à éliminer ? Pas dans la famille Cousteau en tout cas : avant de mourir, le commandant s'est mis en ménage avec une hôtesse de l'air de 40 ans sa cadette, et à 70 ans lui a fait deux enfants à ajouter aux deux fils issus de son mariage précédent. La surpopulation c'est les autres ! 

http://www.larecherchedubonheur.com/article-27834134.html

Et oui, les leçons de morale, chez les écolos, c’est toujours à l’usage des autres

Tout comme Hulot qui aimerait voir la fin des voitures des prolos assez cons pour aller polluer en allant bosser où ils pollueront encore, quand, lui en possède huit ! Le même Hulot qui possède, entre autres propriétés, une villa en Corse, une maison à Saint Lunaire en Bretagne où l’ »hélicologiste » comme on l’a appelé doit se rendre de temps à autre sans compter son bilan carbone facturé au contribuable, le ticket jeté à la poubelle par les complices béats : au regard de son action, l’humanité reconnaissante peut bien lui passer ses habitudes d’enfants gâtés !

 

Coconico

Mais, dira-t-on, (car certains, volontiers disposés à crier haro sur le baudet le sont moins quand il est dans leur écurie comme on a pu le voir quand ses partisans ont défendu ce pauvre Fillon –Tartuffe quand il fut pris la main dans le pot de confiture), il n’est pas le seul  et Seguela est un des rares assez bête (ou cynique) pour affirmer haut et fort qu’il ne dîne pas avec les « Sans-dents ».

Soit, mais le plus abominable est que la plupart de ces commentateurs éplorés  n’ont pas l’air de réaliser qu’Hulot défend une idéologie mortifère et réactionnaire  (voir l’analyse des racines idéologiques de l’écologie dans l’article d’Emmanuel Grenier précité). Est-ce un hasard si c’est le vicomte De Villiers qui se demande pourquoi la droite ne s’est pas saisie de la cause écologiste ? Pardi : ce nostalgique de l’armée royale et catholique défendant un ordre mis en place par Dieu ne s’y trompe pas ! L’écologie a réussi l’asservissement des imbéciles comme l’Eglise ne savait plus le faire !

Entre l’interdiction du glyphosate qui va ruiner l’agriculture qui est en passe de l’être grâce à l’Europe et les milliards dépensés pour lutter contre un fantasmatique danger climatique, Hulot est le symbole de ce mal qui emmène l’Europe sur la voie du sous-développement durable ( tiens au passage, le développement durable qui était le kyrie de tous les discours il y a dix ans a disparu). Qu’il parte : on ne doute pas qu’il trouvera un remplaçant si la duchesse du Poitou ne s’érige pas en Mère Ubu de ce sinistre royaume.

Et d’ailleurs, Aymeric Caron lui a déjà trouvé une auge de luxe, comme invité cochon de marque dans sa ferme des animaux !

 

Animalfarmhulot

                mk 29/8/18

 

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