la suffisance de la nomenklatura

 

 

 

Débat télévisé sur I télé  le 6 mars dernier.

Florian Philipot , numéro 2 du FN fait face à trois journalistes prêts à mordre la bête immonde. Parmi eux, l’inoxydable François Fressoz de l'ImMonde. Le débat n'apporte rien que l'on ne savait déjà.

Fressoz comme ses acolytes, défend la nécessité de réformer cette France frileuse dans laquelle les travailleurs s'accrochent à leurs privilèges au détriment de l'armée muette et souffrante des chômeurs.

Il vous vient cette impression.De même que le général de Nivelles faisait fusiller les poilus récalcitrants mais ne chargeait pas lui même sabre au clair, Fressoz peut appeler de ses vœux une réforme dont elle n'aura pas à subir les effets.

Françoise Fressoz est salariée d'un journal que les dizaines de milliers d'abonnements payés par le contribuable ou les grandes entreprises protègent parce qu'il serait le quotidien de référence quand on a du mal à retrouver le journal de Fauvet dans cette feuille de chou écolo-bobo.

Il ne s'agit pas, ici , prendre parti pour les adversaires de la loi Travail.Il y a chez Caroline de Hamas et les écolos bobos cette même ignorance de la souffrance populaire. Ceux la même qui considèrent que la France est un pays riche et que les « sans-dents » devraient partager avec les migrants

Entendre cette énième version de « armons nous et partez » met mal à l'aise voire donne la nausée. Surtout qu'elle n'est pas la seule et que le défilé des chantes de la réforme sur les antennes est celui de ceux qui ne risquent rien,de cette nouvelle nomenklatura qui méprise le peuple, trop bête pour comprendre les délices de la mondialisation

Et si F Fressoz ,soucieuse de donner leur chance aux jeunes décidait de rejoindre une maison de retraite où elle aura toute sa place ?

 

                                                                         MK 15/03/16

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